De superbes œuvres tactiles

De superbes œuvres tactiles, créés à partir de matériaux physiques (papier, laine, feutre…)

Artiste : Kezia Hulse

Une création inspiré par le film « Minari ». Kezia a découpé 150 plantes en papier pour arriver à ce résultat final ! :

Inspiré par les films de Wes Anderson, Kezia a recréé une scène du film « The Grand Budapest Hotel »:

Une très originale carte d’invitation pour un mariage, qu’elle a réalisé pour des amis.

Des puzzles inspirés par le paysage du Yorkshire. Ils ont été découpés au laser dans du contreplaqué et peints à la peinture acrylique.

Spotify, algorithme, marché financier et phonk

Tout a commencé parce que je cherche à découvrir de nouvelles musiques qui me plaisent.

Il y a quelques années, j’étais un fervent utilisateur de Spotify. J’adorais Spotify. J’adorais les musiques que Spotify me recommandait.

Mais j’ai quitté Spotify. Pourquoi ?

Parce que Spotify collecte 1 milliards de données personelles et les utilisent pour tout un tas de trucs (dont du ciblage publicitaire) (oui, même si tu paies) et que je n’ai jamais était confortable avec ça.

Mais, aujourd’hui, en dehors de Spotify (et de tout services de streaming musical), je n’ai plus ce que j’adorais : des recommandations qui me plaisent.

J’ai donc voulu en savoir un peu plus sur comment l’algorithme de Spotify fonctionne. Comment est-ce qu’il arrive à trouver des musiques qui correspondent à mes goûts ?

Et je suis tombé dans un troue noir de connaissances à propos de Spotify, de comment ça fonctionne, de l’historique de l’entreprise etc…

J’ai trouvé ça tellement intéressant, qu’il fallait que je le partage !

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Cette première vidéo permet de mieux comprendre comment l’algorithme de Spotify fonctionne. Ce qui était ma question de base. Et puis ensuite c’est partie en couille.

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Explique comment Spotify utilise les données récoltées et il y a des extraits avec un membre d’un groupe de musique qui donne son point de vue sur les conséquences que ça a. Super intéressant.

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L’histoire de Spotify.

Comment et par qui le service a été créé, dans quel contexte, les pressions subies etc…

La vidéo est un peu dramatisé, mais il y a de bonnes informations et ça permet de comprendre les fondations de Spotify, la situation délicate dans laquelle le service se trouve aujourd’hui, et comment sont traitées les données des utilisateurs. (encore, oui, mais c’est intéressant)

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Un chercheur a réalisé une étude démontrant que l’environnement économique dans lequel on se trouve, a un impact majeur sur nos choix musicaux.

Il n’y a donc qu’un pas pour extrapoler ça à Spotify et penser qu’il pourrait être utilisé pour prédire les tendances économiques.

Après, je ne sais pas trop quoi penser de ça. Correlation is not causation comme on dit dans le milieu.

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Comment, le phonk, un obscure genre musicale qui a été popularisé par SoundCloud, a été repris de manière bancale par Spotify et pourquoi ça pourrait le tuer.

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Le mode aléatoire de Spotify n’est pas aléatoire. Certaines musiques sont jouées, plus que d’autres et certaines (les moins connues au fond de la playlist) ne sont quasiment jamais jouées.

Mais pourquoi ?

Oui, c’est une question d’algorithme, mais pas que… c’est aussi une histoire de psychologie.

L’aléatoire ne parrait pas vraiment aléatoire pour un cerveau humain… (petit teaser sans spoil)

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Bon et puis si tu veux découvrir de nouvelles musiques sans algorithme, tu peux toujours regarder cette vidéo.

Normopathe et Déviant

J’ai découvert le concept de normopathe dans cette vidéo :

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La déviance, j’en avais déjà entendu parlé, mais j’avais pas vraiment une image positive du truc.

C’est intéressant d’avoir un angle de vue différent sur la déviance et d’avoir un parallèle avec la normopathie et ça a été une sorte de réalisation pour moi.

Ces dernier temps, je suis revenu sur d’anciennes inspirations que j’avais délaissées : Oussama Ammar et Naval Ravikant.

Deux personnages un peu différent de ce qu’on a l’habitude de voir et qui m’intriguent pas mal.

Je regarde ça avec beaucoup plus de recule qu’il y a quelques années. Je fais le tries entre le storytelling, les biais inhérents à leur contexte de vie etc…

Ce genre de personnes peuvent vite attirer une certaine adoration aveugle. Parce qu’ils ont des points de vues tranchés, parce qu’ils font paraître simple des trucs compliqués, parce qu’ils ont des avis qui divergent de ce qu’on a l’habitude d’entendre.

Je pense que mes diverses escapades intellectuelle de ces dernières années m’ont amenées les outils pour éviter de tomber dans le piège de l’adulation. Ce n’est pas que je suis immunisé, mais je me rends compte rapidement quand je commence à idéaliser une personne et je sais prendre du recule ensuite. (au passage, cette vidéo qui décrypte Oussamma est vraiment sympa)

Sans compter le fait que j’ai quand même pas mal d’opinions qui divergent d’Oussamma et de Naval, ce qui aide à prendre du recule.

Mais justement, je trouve que j’ai trouvé une position agréable :

Je ne suis pas d’accord avec tout ce que ces personnes disent, néanmoins je trouve qu’elles disent aussi des choses très intéressante qui peuvent m’apporter de la valeur.

En fait, je m’extrait des personnes, des identités que je pourrais leurs collées, pour me concentrer sur leurs propos et en retirer ce que je peux en retirer.

Oussamma a un discourt pro riche, ultra capitaliste. Est-ce que je suis en phase avec ça ? Non, il y a beaucoup de choses sur lesquels je ne suis pas d’accord là-dessus.

Mais il parle aussi de beaucoup d’autres choses qui me sont utiles, qui élargissent mon horizon, sur la curiosité, sur l’échec etc… Et il dit aussi des choses qui sont contradictoires avec ses idées capitaliste. Et justement, c’est ça que j’aime.

…et puis, ça reste toujours intéressant d’entendre des choses sur lesquels je ne suis à priori pas d’accord. D’avoir différents angles de vues, d’entendre différentes expériences.

Il y a un truc dont je me suis rendu compte ces dernières années : je déteste vivre dans les dogmes.

Un dogme c’est une idée ou un regroupement d’idées, qu’on ne peux pas remettre en cause. L’anti-capitaliste dogmatique n’écoutera que des anti-capitalistes et toutes les idées capitaliste ou idées qui proviennent d’un capitaliste devront être rejetées, car elles ne sont pas compatible avec le dogme : les idées anti-capitalistes. Et évidemment, c’est pareil dans l’autre sens.

J’écoute des personnes anti-capitaliste et j’écoute des personnes capitaliste et je vais pouvoir être d’accord avec les deux ou en désaccord avec les deux.

Et je pense que c’est beaucoup plus humain comme ça. On est pas fait pour avoir une harmonie intellectuelle. Les idées c’est pas des couleurs qu’il faut assortir ensemble. Les cases peuvent se mélanger.

On est des êtres pleins de nuances et de dégradés et j’ai appris que c’est beaucoup plus agréable de vivre comme ça que d’adhérer à un dogme et de rejeter en bloque tout ce qui vient en contradiction avec se dogme.

Quand on défend un dogme, c’est une identité qu’on défend. Et je ne me sens pas libre quand je suis enfermé dans une identité à défendre.

Automatiquement, on a tendance à tous tomber dans le piège du dogme, c’est pour ça que j’aime bien les personnages déviants et qu’ils m’intèressent dernièrement.

Du coup, ma prochaîne lecture sera sûrement « Outsiders. Etudes de sociologie de la déviance » de Howard S. Becker.

J’ai aussi un livre qui me reviens en tête régulièrement : Black and White Thinking de Dr. Kevin Dutton. J’avais commencé la lecture, mais je ne l’ai jamais continué. J’ai envie de le reprendre.

Des plantes en bocale… c’est stylé ! (et ça meurt pas)

Si tu te demande ce que c’est :

C’est des plantes qu’on a mit dans un bocal et qui poussent sur un gel naturel (à priori c’est une technique empruntée aux laboratoires)

Le truc fou c’est que tu n’as pas besoin d’entretenir ta plante !

Elle va grandir toute seule, pas besoin de l’arroser ou quoi :p (tu vois déjà à qui offrir ça, non ?)

Voilà une explication en image un peu plus poussée :

C’est dispo chez In Planta